L’agneau : morceaux et cuissons

Tendre, parfumé et généreux, l’agneau est une viande de fête autant que de tous les jours. Encore faut-il connaître ses morceaux pour tirer le meilleur de chacun.
Les principaux morceaux
Le gigot, star du repas dominical, se rôtit au four, entier, rosé à cœur. Les côtelettes et le carré, nobles et rapides, passent à la poêle ou au grill. L’épaule, plus persillée, se prête aux cuissons longues et confites, fondantes à souhait. La selle et le collier complètent la palette pour tajines et navarins.
Adapter la cuisson
La règle : morceaux nobles à cuisson courte et rosée, morceaux persillés à cuisson lente et longue. Un gigot se compte en minutes par livre ; une épaule confite se compte en heures. Le thermomètre est votre meilleur allié pour un rosé maîtrisé.
Le rosé idéal
L’agneau se savoure rosé : une chair encore souple et juteuse, jamais grise. Ail, romarin, thym et un filet d’huile d’olive suffisent à sublimer sa saveur naturelle. Un repos de dix minutes avant de trancher assure une viande uniformément tendre.
À retenir
Morceau bien choisi, cuisson adaptée, rosé respecté et aromates simples : l’agneau se révèle sans effort. De la côtelette express au gigot du dimanche, il y a un morceau pour chaque envie. Nos agneaux, élevés en plein air, vous arrivent parés et prêts à cuisiner.